The Comic's Reject

31 octobre 2006

Happy Halloween

Aujourd’hui, journée spéciale, c’est Halloween, la journée des morts, et le blog sort de la tombe aujourd’hui .

Au programme, zombies et rejeton de la Mort.

Zombie #1 et 2 :

zombie1Et voilà une nouvelle mini-série(en 4 numéros) du label MAX, le label adulte de Marvel Comics. Sachant que les zombies sont à la mode aussi bien au cinéma (regardez le nombre de films de zombies sortis lors des 5 dernières années), dans les jeux vidéo (Resident Evil et plus récemment Dead Rising) et bien entendu dans les comics (The Walking Dead, Zombie Feast, les zombies introduits dans UFF, Marvel Zombies…).

zombie2Si Marvel Zombies a cartonné chez la maison des idées, c’est pour son côté décalé. Or il s’avère que les fans de zombies et de gore n’ont pas forcément apprécié ce dernier. Sachant qu’avec le label MAX, les auteurs peuvent se lâcher, Zombie est-il le titre idéal pour les fans de morts vivants ?

Il semblerait que oui, car ici pas de super héros, pas de super pouvoirs, juste des personnes comme tout le monde face à une légion de damnés. Et surtout du gore, des personnes qui se font dévorées vivantes, bref tous les ingrédients pour un bon film du genre.

L’histoire, écrite par Mike Raicht (Marvel Age Hulk, Marvel Age Spider-Man, X-Men Unlimited), commence par un braquage de banque, suivi d’une course poursuite, au cours de laquelle les braqueurs auront la bonne idée de foncer dans un barrage de l’armée.

S’il y a un barrage il doit y avoir une raison me diriez-vous ? Et bien il s’avère qu’un incident chimique a eu lieu transformant la population en cadavres affamés.

Et comme dans un célèbre film de George Romero, les survivants se font attaquer et finissent par s’enfermer dans une batisse pour survivre.

Aux dessins, on retrouve Kyle Hotz (The Hood, les derniers Criminal Macabre…). Habitué des morts vivants et autres créatures, ce dernier se débrouille vraiment bien. Bien entendu, ses dessins ne plairont pas à tout le monde, mais il reste vraiment très correct.

Pour le moment cette mini commence plutôt bien et pourtant on en est déjà à la moitié et l’on regrette que cette dernière soit si courte.

Avis : Miam c’est apétissant comme de la chair fraiche.

Death Jr : Halloween Special

Death_Jr_HS_coverDeath Jr aussi appelé DJ est comme vous l’avez deviné le fils de la grande faucheuse. Ce personnage est apparu pour la première fois dans un jeu de Konami sur PSP, suivi d’une adaptation comics chez Image. La première mini série a été dessinée par Ted Naifeh, mais pas la seconde et ni ce numéro.

DJ et ses amis, Pandora (qui souffre de troubles mentaux), Stigmartha (une jeune fille qui saigne des mains quand elle est nerveuse), Smith et Weston (des jumeaux siamois joints par la tête et doté d’une grande intelligence), et pour finir the Seep (un gamin sans bras ni jambes dans un caisson) font la tournée du voisinage pour ramasser moults bonbons et sont accompagnés par Papa Death qui les laisse assez tôt car il a du boulot

Et comme chaque soir d’Halloween, les monstres ont peur des humains adolescents décérébrés qui jettent des œufs sur tout le monde. Et justement ils se feront attaquer.

La suite et le fin mot de l’histoire  en blanc :

Papa Death effraie les ado et provoque un accident, c’était son job de la soirée.

Assez marrant mais très court, Death Jr est beaucoup inspiré de Nightmare Before Christmas.

Un petit titre sympa qu’on aimerait voir sortir traduit chez nous.

Avis: C'est bon-bon

Voilà sûr ce je vous dit @ bientôt, je sais pas quand, surement pour Noël mais peut être avant ^^

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15 juillet 2006

The Thing 8

Ce n’est qu’un au revoir Ben Grimm, ce n’est qu’un au revoir…

thing8Et voilà The Thing, c’est officiellement terminé avec ce huitième numéro que je vais vous chroniquer. Déjà une chose(sans vouloir faire de mauvais jeu de mot), ce numéro est le premier numéro de la série que je lis. Pour finir en beauté, Dan Slott convie ses lecteurs à une partie de poker auquel sont conviés super héros et quelques super vilains tel que Impossible Man, Constrictor et Diablo.
C’est donc un épisode bon enfant qui clôt cette série qui s’arrête faute de ventes extras. Elle avait l’air plutôt drôle, hélas comme pas mal de séries ces derniers mois, si le lectorat ne suit pas, elle s’arrête.

Toutefois, on continuera de voir Dan Slott œuvré sur She-Hulk. Au dessin, ce n’est pas Andrea Di Vito qui termine cette série mais Kieron Dwyer, que je ne connais pas du tout. Et une chose est sûre, il se débrouille vraiment bien. En définitif, ce numéro est donc fort bien sympathique et drôle( je préfère She-Hulk tout de même), et on regrette donc l’arrêt brutal du titre.

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03 juillet 2006

Sin City: ces tomes qui inspirèrent le film.

sin_city_11

SIN CITY

Premier tome d´une saga prometteuse. Avec cet opus, Miller créé son univers cultissime, c´est son coup de crayon original qui donne la vie à cette population mafieuse, brutale et/ou sexy. Une ville qui porte bien son nom, sordide et glauque, où chaque coin de rue la nuit peut être mortelle, entre flics corrompus, prostituées fatales, politicards verreux, mercenaires, affolés de la gachette, hommes de mains, strip-teaseuses, hommes de foi...

C´est l´histoire de Marv, une brute épaisse qui partage sa nuit avec une déesse, et se sent obligé de faire la peau à celui qui l'a crevée à côté de lui au petit matin. C´est sa descente aux enfers, et il partira pas tout seul, dommage pour ses alliés, tant mieux pour les pourris, qui se suivent et se ressemblent, de plus en plus puissants et fous sur son chemin, ils vont perdre des bouts les enflures.

Avec cette histoire on se prend une claque dans la gueule, comme si Marv sortait sa main du comics pour nous en mettre une, secoue toi mec j'te raconte pas la belle au bois dormant nous dirait-il. Poignant, sombre, sans fioritures, la sangante vengeance se laisse lire avec plaisir, on s´évade dans ce monde pourri où les justiciers sont pas des cow-boy blancs, mais des types dont les mains sentent la viande et dont la gueule à du tuer la sage-femme qui les a vu naitre.

En tout cas Miller créait l´évènement, on en redemande et on est servi.

+SIN CITY: Le Grand Carnage.

Cet opus est celui d´un cow-boy, mais plutôt du genre western-spaghetti du maître Leone que d´un John Wayne: héro au passé sombre, les mecs trépassent là où il passe, les nanas autour de lui sont exquises mais mortelles.

Dans ce tome, on aborde ainsi différents éléments de l´univers Sin City, d´abord les prostituées dont on avait pu froler l´univers dans le premier tome, toutes plus belles les unes-des autres, il y en a pour tout les gouts, on découvre en particulier Miho qui tue d´un simple regard si j´ose dire. Beaucoup de personnages dans ce tomes, Gail la "mère" de ce petit monde, un revenant pas content qui va lui mener la vie dure avec des larbins affreux ou débiles, Dwight le héro qui apparait chez la magnifique Shellie, pour un face à face avec un flic magistral, bien naîf et nerveux.

Tout ce petit monde se retrouve catapulté dans une sombre histoire; ayant dépassés les limites cela les amènera à ce qu´il n´en reste pas beaucoup à la fin...Bref un tome toujours aussi bon que le début, avec des personnages tout aussi charismatiques et de l´action en veux-tu en voilà qui a un certain punch, prenant du début à la fin, on en redemande encore et encore.

+SIN CITY: That Yellow Bastard

Mon premier comics de Sin City.
Après avoir vu le film, "Cet enfant de salaud" m'a donc fait replonger dans l'univers à ses sources mêmes, ambiance sombre et glauque habituelle de la collection. Un plaisir de découvrir cette histoire déja mise à l'écran, vraiment passionnante à lire et surtout admirer tant le coup de crayon et la gestion des dessins sont particuliers à Miller et propices à l'univers, ces jeux d'ombres ou esquisses de batiments que l'esprits devine entièrement, l'amorce à un suivi imaginaire dont on nous donne les bases. On déteste ce batard, on voudrait lui règler son compte nous même, on accompagne les gestes d'Hartigan jusqu'à être sûr que tout est terminé.

= SIN CITY : Le film

Adaptation stricte des trois tomes pré-cités, accompagnés d'une introduction et d'une conclusion, le film reste à mon goût la meilleure transposition à l'écran d'un comic qu'on ait jamais vu.

La critique n'y trouve à lui reprocher que d'être trop justement en phase avec les plans originels, mais qu'on ait lu ou non les tomes on y prend son pied, parce qu'on met un pied dans l'univers qu'on ne souhaiterait quitter, ou on prend son pied en revoyant ces histoires avec un casting du tonnerre qui pour une fois, notons le aussi, colle plutôt bien aux personnages, même si il fait "tapis rouge", quoiqu'on y retrouve finalement pas que des stars en vogue (Willis, Owen), on redécouvre aussi des acteurs/actrices soit oubliés (Madsen, Rourke), soit qui demandent à tout recommencer pendant qu'il en est temps (Alba).

Sin City est tout ce que les fans de comics ont toujours attendu, un film qui rend hommage à l'oeuvre originelle qu'il chérissent, et qui amène le néophyte à se plonger dans les lectures (comme je l'ai fait).

Déja deux suites sont prévues, Sin City 2 étant l'adaptation de "A Dame to kill for", avec Dwight pas encore passé sur le billard, on salive déja.

Notons pour terminer qu'est sorti à noël un coffret limité, taille 21x29.7 contenant le coffret 2dvd, un dvd sur l'histoire du comic, une affiche et des cartes postales mais aussi l'art book de Sin City; un coffret qui rend hommage à l'oeuvre, trouvant parfaitement sa place auprès des tomes de votre bibliothèque et comblant quasimment toutes les attentes (manque encore la version longue du film, sortie uniquement en zone 1 et contenant quelques minces scènes supplémentaires).

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02 juillet 2006

Batman: The Killing Joke/ Rire et Mourir

Scénario : Alan Moorerireetmourirv
Dessins : Brian Bolland
Couleurs : John Higgins
Editeur: Delcourt(collection Contrebande) / DC Comics
Sorti en 2000 en VF chez Delcourt et en 1988 chez DC Comics

Synopsis: Batman, convaincu que ses duels incessants avec le Joker vont finir par provoquer la mort de l'un ou de l'autre, se rend à l'asile d'Arkham pour proposer une trêve à son vieil ennemi. Mais une fois de plus, le Joker s'est évadé ! Et il a kidnappé la fille du commissaire Gordon.
Son but ? Rendre fou le commissaire, pour prouver à Batman qu'il suffit parfois d'une seule très mauvaise journée dans la vie d'un homme bon pour qu'il bascule dans la folie et le crime.
C'est en effet ce qui est arrivé, des années auparavant, à un pauvre comique raté qui voulait devenir riche rapidement pour nourrir sa femme et son bébé, et qu'une très, très, très mauvaise journée transforma définitivement en tueur psychopathe au visage de clown toujours souriant...

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Lors de sa longue carrière de justicier de Gotham, Batman a connu de multiples tragédies. La toute première est la paralysie de Barbara Gordon.
Avant de s’intéresser à cet événement traumatisant dans la vie du Caped Crusader, remémorons-nous les évènements précédents dans la continuité :
-Dick Grayson devient Robin
-Les Teen Titans se forme
-Barbara Gordon devient Batgirl
-Ra's al Ghul kidnappe Robin(Dick Grayson) et se fait connaître auprès de Batman
-Dick Grayson devient Nightwing
-Jason Todd devient le second Robin
-Le Multivers est détruit, il ne reste qu’une terre unique
-Barbara Gordon devient paralysée par la faute du Joker


A la lecture de ce one-shot, je suis nostalgique car je le connais, sans vraiment le connaître. Je m’explique. J’avais 5 ou 6 ans et mon premier comic était un chronique de Batman, celui-ci contenant ce « Killing Joke ». Donc comme je le dit je le connais, mais à l’époque je ne savais pas encore lire, je n’étais pas encore en CP et je me contentais de regarder les images, comme tout enfant.
Les années passèrent et un jour, ma famille déménagea et je perdis mes précieux premiers comics.
Je n’ai donc jamais pu les lire mais certaines images restèrent graver dans ma mémoire.
L’une d’elle était ce clown psychopathe qu’est le Joker qui tire sur Barbara Gordon et la chute de celle-ci sur la table en verre. Et la seconde image dont je me souvenais était les photos de Barbara, nue, baignant dans son sang, et surtout la douleur qu’on pouvait lire sur son visage.
Voilà ce dont je me rappelais mais à part ça, il ne restait que le vide.
C’est donc une séance de rattrapage mais aussi une découverte de ce chef d’œuvre d’Alan Moore et de Brian Bolland.
Alan Moore nous offre donc un portrait du Joker, mais aussi de ce qu’il était avant d’être l’illuminé qu’on connaît aujourd’hui.
Ce qu’il y a de remarquable c’est qu’au fil de la lecture le Joker nous répugne, mais aussi on a de la sympathie pour ce dernier quand on voit ce qu’il était et comment il est devenu ce qu’il est.
Nous voyons donc une personne peu sûre d’elle, un raté essayant de trouver par tous les moyens de l’argent pour sa femme qui attend son premier enfant. Voulant se lancer dans un carrière de comique qui n’aboutira pas, le sieur n’aura plus qu’un seul moyen de trouver de l’argent et ce moyen est le crime.
Et quand vient le grand jour, la malchance frappe le pathétique personnage. Sa femme meurt, il est contraint de réaliser le crime, le plan ne se déroule pas comme prévu, Batman arrive et la journée se finie par une chute dans des produits chimiques qui transformeront la personne pour qui le lecteur avait pitié en un redoutable esprit dérangé.

Selon le Joker, « une mauvaise journée peut rendre quelqu’un cinglé ». C’est pour prouver cela qu’il a voulu rendre fou le commissaire Gordon en le torturant, le maltraitant, en s’attaquant à la personne qui compte le plus pour lui et en l’humiliant.
Il se dit que Batman et lui sont tous les deux devenus des fous en passant une mauvaise journée et il me semble ne pas avoir tort. Tous deux ont perdu des êtres chers en une journée. Le Joker perd sa femme et son futur enfant mais aussi son humanité à la fin d’une journée. Batman, quant à lui, perd ses parents et son innocence. Le Joker l’admet mais Batman ne veut pas l’admettre. Quand il dit que Gordon n’a pas sombré dans la folie, il cherche peut être à démentir ce que le Joker dit.
Le fait est que contrairement à Batman et au Joker, Gordon n’a pas perdu la seule personne qui lui est chère. Même si Barbara perd l’usage de ses jambes, elle est toujours en vie. La question que l’on pourrait se poser est de savoir que serait devenu Gordon si Barbara était morte .
Aurait-il sombré dans la folie comme Batman ou le Joker ?

En plus de nous montrer le passé du Joker, Alan Moore dévoile la naissance du nemesis  de Batman. C’est Batman qui, accidentellement, à créer le Joker. Un fou en costume fait sombrer un homme qui n’a plus rien à perdre dans la folie.

Les dessins de Brian Bolland font vieillot à notre époque mais sont vraiment efficaces, beaux. L’ambiance est parfaitement retranscrite avec les dessins.
Reste le problème des couleurs cependant bien trop flashant.
 
« Rire et Mourir » est donc un album incontournable que les fans de Batman et surtout du Joker se doivent de posséder car non seulement l’approche est surprenante, l’histoire est très bien construite(même si la fin est assez étrange), et l’album coûte moins d’un dizaine d’euro.

Avis : Conseillé pour tous.

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30 juin 2006

Demandez le programme!

Comme promis dès la fin de la semaine, TCR revient, et non pas sans un gros programme chargé!

Tout d'abord samedi ou dimanche, une chronique d'un des évènements majeurs du Batverse, mais je ne vous le dirais pas tout de suite.
Suivrons les chroniques de tous les Ties-in de Civil War(sauf the Road of Civil War qui n'est pas pationnant du tout), un dossier/guide de lecture sur les Outsiders jusqu'au crossover avec les Teen Titans, The Insiders, devant paraître ce mois-ci chez Panini.
La suite des aventures de John Constantine sera aussi chroniqué, ainsi que dans le désordre, du Preacher, du Punisher, du 30 Days of Night(l'intégrale si tout va bien), Brave New World, pas mal de titres indés, Captain America: The Truth, Captain America volume 5...
Bref beaucoup de choses pendant 3 mois qui s'annoncent palpitants.
Normalement vous aurez donc droit à plusieurs MAJ par semaine voire une seule MAJ seulement.

Et dites vous que celà n'est que mon programme, mes collègues devraient eux aussi vous mettre quelque chose sous la dent.
Voilà donc je vous dis à samedi ou à dimanche pour la première MAJ !

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10 mai 2006

Hellblazer: Hard Time

Editeur : Vertigo/DC Comics
Editeur de la version française : Toth


hardtime"Brian Azzarello et Richard Corben sont définitivement les meilleurs auteurs pour ce portrait de John Constantine en nature morte. Chez Azzarello, le sens du rythme, de la caractérisation et des situations, explose à chaque scène dans une maîtrise cristalline. Et Corben fournit ce qui est, peut-être, l’une des oeuvres les plus brillamment sombres d’une longue et déjà légendaire carrière"

Alan Moore 

C’est un très beau compliment de la part d’Alan Moore, grand écrivain anglais et papa de John Constantine apparu vers la fin des années 80 dans les Swamp Thing de Moore.

Qui se douterait que ce personnage cynique allait tant plaire aux lecteurs?

C’est en janvier 88 que sortira le 1er numéro de la série Hellblazer par Jamie Delano , série qui a dépassée le stade des 200 épisodes, sans relaunch, et qui a rassemblé des gens de talents sur le titre. Après Delano suivront des grands noms comme Grant Morrison, Neil Gaiman(pour un épisode seulement), Garth Ennis, Paul Jenkins, Warren Ellis et enfin Brian Azzarello.

Azzarello commence donc son run avec cet arc, « Hard Time », dans lequel John Constantine est enfermé en prison. Pourquoi ? Il faudra le lire pour le savoir.

J’ajouterais juste que notre Hellblazer sera confronter à la dure réalité du monde carcéral américain, à ces gang dans les prisons, à la dure loi du plus fort.

A la place d’adhérer à un gang, John choisira de suivre la voie de l’individualisme. Résultat, toute la prison est sur son dos. Notre British blond s’en sortira-t-il ?

Pour ceux qui ne connaisse pas Brian Azzarello, ce dernier est un vrai maître du polar, chose qu’il a prouvé avec son œuvre phare, « 100 Bullets », série toujours publiée mais sur le point de se terminer(toute chose à une fin même les meilleures) ou encore avec son « Batman : Broken City » .

Le scénario d’Azzarello est accompagné par des dessins de Richard Corben(« Den », « Solo », « Punisher : The End »), grand dessinateur underground américain.

Cette collaboration n’est pas la première étant donné que les deux compères ont travaillé ensemble sur les mini séries « Cage :Mafia Blues » et « Hulk : Banner ».

Que dire de cet arc ? Déjà par son ambiance carcérale, ses gangs, il fait beaucoup penser à la série d’HBO, « OZ » auquel on ajoute une pincée de magie noire provenant de « Johnny Boy ».

John a-t-il un rôle dans tout ça ? Comment cela finira-t-il ? Et bien je vous laisse le découvrir en lisant ce Hard Time.

Richard Corben dessine donc cet arc. Autant le dire tout de suite, son style ne plait pas forcément à tout le monde. J’avoue qu’avant je n’aimais pas son style.

Mes goûts ayant pas mal évolués depuis un an, je dois dire que j’apprécie son trait.

Le seul reproche que je ferais c’est le faciès des personnages quand ils sourient. Tous sourient à pleine dent et dans tout œuvre de Corben cette image me fait penser à un copier coller.

L’histoire d’Azzarello est superbement bien construite. John arrive comme simple détenu et par son attitude d’isolement par rapport aux autres s’attirent les ennuis. Mais en cherchant des ennuis à l’homme à l’imper, ce sont les ennuis et hallucinations qui viennent à eux.

Constantine, qui est de faible consistance par rapport aux malabars de la prison, va pourtant marquer celle-ci à jamais.

En venant ici, c’est comme si le loup était entré dans la bergerie.

La prison était déjà un enfer, l’arrivé de l’anglais va rendre celui-ci bien pire.

C’est en quelque sorte le maître des lieux.

Toutefois tout n’est pas si simple pour lui. Il sera en quelque sorte piégé, isolé et visité par des esphellblazerhardtimevfrits. Pendant ce temps la prison s’agite et une rébellion éclate.

En définitif, le run d’Azzarello commence très fort. C’est un assez bon point de départ pour quelqu’un n’ayant jamais lu de Hellblazer.

Sachez que l’édition chez Toth, même si elle est assez chère, est une édition parfaitement réalisée et plus grande que le tpb ou les numéros.

Planches agrandies, papier glacé, c’est donc une belle édition.

Je vous conseille de lire cet arc et ce quelque soit votre camp, celui de la VO ou de la VF.

Avis : A lire d’urgence.

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01 mai 2006

Civil War approche...

Civil War l'évènement de l'année chez Marvel Comics arrive bientôt et voici un compte à rebours ainsi que la checklist complète de l'évènement.

civilwarchecklist

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'John Byrne's Next Men' 21

Vous l’avez attendu…Vous en avez même fait des rêves érotique…Et je vous comprend !!!

Alors pour vous messieurs et surtout pour vous mesdemoiselles, voici le seul et l’unique Hellghost !!! Le sauveur de l’humanité venu sur ce blog afin de vous prêchez la bonne parole sur la sainte œuvre de Saint Mike Mignola…Amen révérend !!!

-         Mais St Hellghost ! Si vous êtes ici pour nous faire part de vos saintes connaissances sur St Hellboy…Pourquoi faîtes vous une chronique sur l’œuvre de John Byrne ‘Next Men’ ?!

-          Saches jeune païen qu’en tant que Saint, tout ce que je fais, dis ou ordonnes a une signification & une raison quasi biblique. Par conséquent si tu écoutes attentivement mes saintes paroles tu te rendras vite compte que pour conter une histoire rien ne vaut de commencer par le commencement…

Et le dit commencement eu lieu en Décembre 1993 dans le 3ème chapitre de l’arc ‘Faith’ de la série ‘John Byrne’s Next Men’ –Avouez qu’on ne peut pas faire plus précis que ça-. En effet HB nous honore de sa présence sur une dizaine de pages perdu au beau milieu d’une série où la présence d’un démon chasseur de démons n’a pas grand chose à y faire. Mais le personnage et son incroyable charisme sont bien là et aussi incroyable que cela peut paraître ça marche !

hellboy_first3

Le comics commence de la même manière que les deux précédents chapitres de l’arc ‘Faith’…C’est à dire de manière incroyablement chiante. La série a très très mal vieilli et ce autant sur le plan graphique que sur le plan narratif. Tout ici est fait ou presque pour vous donnez envie de refermer le dit comics et de faire un petit dodo. On peut donc y voir des personnages haut en couleurs criardes se balader dans des décors kitch à souhait et ce en costumes à fortes consonances ridicules ou bien…En slip o_O
Une fois ces détails architecturaux et vestimentaires digérés, l’histoire nous fait ensuite suivre l’escapade de deux jeunes hommes qui par malchance se retrouvent coincés au fond d’un souterrain en voulant fuir une attaque ennemie. Et c’est là que Mike Mignola et son coup de crayon magique interviennent...

Découpage & analyse narratif :

Le début de cette page nous montre une foule se mettant à fuir une série d'explosions lorsque en plein milieu de ce chaos, deux femmes se demandent où sont passés un certain Danny et son pote Joshua. Les deux dernières cases de cette même page -Encore sous le coup de crayon de Byrne- avancent vers un style graphique auquel il ne nous avait pas habitué avant. En effet au fur et à mesure de la progression de ses deux personnages, la lumière disparaît pour laisser place à une palette de couleur réduite au bleu et au noir. Le lecteur est ensuite interpellé par la dernière case de cette fameuse onzième page puisque ce dernier peut y voir nos deux amis entamés une chute vertigineuse au fond d'un gouffre mais la manière dont cette action nous est montrée change de ce que John Byrne à l’habitude de faire. Plus notre oeil parcourt et contemple cette image plus le noir prédomine pour finalement devenir absolu. Le style de Byrne ainsi que son univers bien particulier et réconfortant -ou règnent les super héros et les couleurs vives- disparaît sous nos yeux. Quelque chose de spécial se prépare…Mais quoi ?

Avant même que la main du lecteur ne tourne la page, son esprit est quelque part préparé à un éventuel changement. Et le changement est tout bonnement radical. Dès la première case, celui-ci peut voir et sentir le changement d'auteur, et par conséquent de style, puisque cette dite case lui montre un noir abyssale avant que la lumière ne réapparaisse sur la seconde vignette pour ainsi l’habitué à une palette de couleur différente de ce que ce dernier à l’habitude de voir depuis le début et une gestion des ombres tout bonnement hors normes. La contemplation continue jusqu'a ce que nos deux amis Joshua et Danny nous réapparaissent complètement métamophosé...De rondouillards et laids ils sont maintenant pourvus d’un trait plus mature et rigide.

Le lecteur suit ,ainsi, leur avancé dans le noir sur encore quelques cases pour ensuite distingué la forme et les traits d’un visage…Celui d’une bête rouge à cornes qui semble bondir de nulle part tout en avertissant nos deux jeunes amis d'un danger qui s’approche d’eux. Le lecteur voit ainsi ce qui semble être un singe rouge à corne portant un imperméable et un flingue de la taille d’un fer à repasser se battre contre un lézard mutant équipé de pinces pour bras et de tentacules pour gueule. C'est à ce moment précis que Joshua donne un indice capital au lecteur puisqu’il  nomme la première créature et hurle 'HELLBOY !!'. Le lecteur ainsi que le monde du comic's viennent ainsi de découvrir en l'espace de deux pages un aperçu du génie de l'homme qui sera plus tard responsable du design visuel de 'Dracula' de Francis Ford Coppola ainsi que de celui de 'Atlantide' des studios Disney...Tout bonnement anthologique vous dis-je ! 

Hellboy nous est ainsi présenté comme un personnage de comics qui se ballade à l’intérieur du comics que le lecteur a entre les mains puisque le fameux Joshua raconte à son ami à quel point il était fan du grand singe rouge et de ses aventures qu’il lisait en BD quand il était petit. Clin d'oeil adressé au lecteur qui est sans le savoir avertit qu'Hellboy verra bientôt sa tête affichée dans toutes les bonnes crémeries qui se respectent.

Ais je tout simplement rêver ?

Qu'est ce que c'est que cette bestiole bizarre qui est apparue dans ma série préféré ?

Ou lui et l'espèce de lézard mutant ont ils disparus ?

Qui va gagner ?

Le lecteur est ainsi plongé dans une multitude de questions qui le hantent jusqu'à la dernière page de ce comics. Et ce n'est pas la réapparition de personnages se baladant en slip qui va y changé quelque chose. Il vient de vivre quelque chose d'indescriptible sans le vouloir ni même sans le savoir...Anthologique je vous dis !

La lecture de ce court passage nous donne l’impression que Mignola commença à travailler sa mise en scène et son personnage depuis plus longtemps qu’on aurait pu le penser. En effet tout ce qui fait/caractérise  le Hellboy de maintenant ou presque était déjà présent en Décembre 1993. Cela va des ombres au découpage de l’action en passant par la tenue et la personnalité de son personnage fétiche. Ainsi on peut remarquer que le logo du BPRD –Bureau For Paranormal Research & Defense- apparaît déjà sur la manche droite de son imperméable ou que ce jeune chien fou trimbalait déjà son fidèle ‘Samaritain’ à la ceinture…Mais à l’envers. Autant de petits détails amusant à remarquer qui nous montrent l’évolution visuel et graphique du personnage entre 1993 et aujourd’hui.

Que dire pour finir cette chronique ?

Unique...Tout simplement ^_^

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28 avril 2006

Spiderman 61

spiderman61Spider-man, ce personnage est l'un de mes préféré. Quel plaisir cela doit-il être de se balancer au bout d'une toile. Imaginez les sensations....

Bon passons au numéro 61 avant que ne me prenne l'envie de me déguiser !

Vous vous dites, mais pourquoi ce numéro qui date de Février 2005 alors que le blog a été ouvert en Avril 2006. Tout simplement car c'est là que commence l'histoire Le livre d'Ezekiel.

Ezekiel détient des pouvoirs d'araignées tout comme notre ami Spider-man. Si j'ai le temps, je chroniquerais les anciens numéros au fur et à mesure de mes relectures.

L'histoire ( J.M Straczynski au scénario et John Romita Jr au dessin) est plus que surprenante. On y voit une Mary Jane culpabilisé sur son mensonge auprès de Peter ( elle lui a dit avoir refusé une offre de tournage mais en fait on a pas voulu d'elle !), un Peter joyeux ( Il peut enfin invité une personne qui connais son identité à manger....) et un Ezekiel un peu à cran ( il a failli blessé volontairement un voleur !! )

Ezekiel est venu mettre en garde Spider-man sur ses futurs ennemis ( surnaturels ) et lui propose de partir avec lui en Amérique du Sud pour éviter de mettre ses proches en danger.

N'oublions pas que Spider-man attire ses ennemis depuis son passage dans une autre dimension ( houlà c'est vieux cela ) et son nouvel ennemi sera le gardien.

Enfin voilà, je n'en dit pas plus pour vous laisser le plaisir de lire cette histoire.

Viens ensuite 2 mini histoire sympa a lire. Pour ceux qui veulent voir une MJ entreprenante devrait sauter sur ce livre ;-))

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25 avril 2006

une nouvelle ère

Aujourd'hui est le point marquant d'une nouvelle ère en matière de chroniques de comics.

Nous n'en sommes pas rendu à l'ère d'apocalyspe mais bien à la naissance dde ce blog.

Ici vous trouverez multi chroniques des parutions kiosques et librairies, VO ou VF que vos chroniqueurs préfèrés éplucheront rien que pour vous.

Nous n'avons pas la prétention de faire de la chronique professionnelle  ( loin de là ).

Nous nous engageons à ne rien dévoiler sur l'aboutissement d'une intrigue ( spoiler ) pour que vous ayez le plaisir de la découvrir.

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